|
|
||
|
199
|
||
|
|
||
|
Marie LEGANGNEULX conserva en propres un tiers des 20.000 Lt., à prendre sur la rente. Meubles et immeubles
Les dots comportaient également des apports en vêtements, bijoux, argenterie, des " ustensiles d'hostel " et des meubles qui entraient dans la communauté selon la Coutume de Paris. Les parents fournissaient parfois des " habits filliaulx ", ou des " habits nuptiaux " (n° 22).
Rares étaient les fiancées propriétaires d'immeubles, lesquels, conformément à la Coutume, demeuraient des propres, sauf convention contraire.
Ainsi Marie LAMBERT (n° 2) possédait la moitié d'un immeuble " L'escu de Bourbon ,f, rue de FArbre-Sec, loué 700 Lt. par an, dont elle ameublit la moitié. Elle percevait aussi des revenus de cinq quartiers de vignes au vignoble de Villabé, près de Corbeil. Perrette LELIEVRE (n° 4) recevait 1500 Lt. provenant de revenus d'immeubles lui appartenant, sans autre précision. La maison dont Anne de FURNES était propriétaire rue de la Vieille-Tannerie était estimée 10.000 Lt et elle avait, de plus, la cinquième partie d'une maison rue de la Juiverie, louée 500 Lt. (n° 9). Marguerite TARTARIN était copropriétaire pour un liers d'une maison rue de la Vieille-Draperie à l'Image Notre-Dame (n° 13). Blanche DUPÏÏJLE avait reçu en héritage de ses parents un tiers de maison rue Saint-Jacques (n° 21). Marye BORRE, sa mère, avait doté Marye DESNOS de la moitié d'une maison sise rue Saint-Martin (n° 43).
|
||
|
|
||