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(c'était le taux de l'ordonnance encore appelé denier du Roi). Les rentes s'échelonnaient de 22 Lt. (Marie DUPAIRE n° 5) à 1000 Lt., celle-ci constituant une partie de la dot de Marie LEGANGNEULX (n° 3), fiancée à François BARANJON, apothicaire ordinaire du Roi. Rachetable au denier 16 cette rente représentait une petite fortune à laquelle s'ajoutaient 4000 Lt. en deniers comptants. Cette fois le niveau social des parents et amis des futurs époux était comparable. Un cousin germain du fiancé était conseiller du Roi et trésorier de son argenterie, un autre cousin avait la charge de médecin du Roi et de Madame. Parmi les amis il y avait un procureur du Roi au siège royal de Beaufort-en-Valois, un avocat en Parlement, un apothicaire et valet de chambre du Roi, un chirurgien du Roi, un chirurgien de Madame, un apothicaire de Monsieur et un apothicaire de Monsieur de Nevers. La future épouse comptait parmi ses témoins plusieurs cousins : un premier chirurgien du Roi, un boulanger du Roi, un procureur au Parlement, un orfèvre, un apothicaire de la Reine, mère du Roi, un commissaire au Châtelet; un allié était notaire au Châtelet. Un contrôleur général de la Maison du Roi, un docteur en médecine, un avocat en Parlement, un huissier au Conseil privé du Roi, un notaire au Châtelet représentaient ses amis.
En outre, il y avait des amis communs aux deux futurs époux ce qui facilitait le rapprochement des familles : un conseiller du Roi, contrôleur général de son argenterie, un conseiller secrétaire du Roi.
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