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avec des apothicaires, veuve de Jehan GAMARE, elle épousa Gilles RENOIR (n° 50) dont elle devint veuve et, en troisième noces, se remaria avec Pierre GUYMIER, mais nous n'avons pu retrouver deux des contrats. Enfin Marie de ROUSSILLON, veuve de Jacques de SAINCTE-BEUFVE (n° 51) épousera Jehan de SAINCT-GERMAIN (n° 52). Il est une autre veuve dont nous n'avons pas les contrats de mariages : Catherine LEGROS, femme en premières noces de Pierre FRAGUIER et en secondes noces de François PIJART, est à l'origine d'une importante dynastie d'apothicaires (cf. chapitre 6). Tutelle, curatelle.
Un tuteur ou un curateur à l'émancipation pouvait être imposé par l'exécuteur testamentaire aux mineurs orphelins de père ou de mère. Plusieurs fiancées étaient soumises à une tutelle ou à une curatelle. Le tuteur ou le curateur était un parent proche de la future épouse : un frère pour Magdelaine BOURGOING (n° 18) et Blanche DUPILLE (n° 21), un beau-frère, curateur de Marie HUBERT (n° 10), un oncle, tuteur de Perette LELIEVRE (n° 4) et de Geneviefve GODEFFROY (n° 46), un parâtre pour Claude MIGNOT (n° 16) et Magdelaine BOUTRAYT (n° 26), enfin un autre membre de la famille dans le cas de Marguerite TARTARIN (n° 13).
Des unions endogamiques.
La mobilité de la population étant plus forte dans les villes que dans les campagnes, on pouvait se demander s'il n'y avait pas un flux