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" (...) le sieur Rassicod a dit avoir demandé son consentement à l'effet du mariage (...) et luy avoir rendu ses civilitez à ce sujet et que sur son refus de donner led. consentement il l'auroit derechef prié, mesme requis, par acte passé pardevant (...) notaires (...) de luy donner sond, consentement pour led. mariage, sur quoy il n'auroit obtenu que son consentement verbal (...)
Lorsque le futur époux était apothicaire de la communauté de
Paris, il ne pouvait avoir moins de vingt-cinq ans (p. 32). Or, les contrats
prouvent que les fiancés avaient tous déjà un métier (il n'y a aucune
mention relative à un apprenti). Ce fait est précisé dans le contrat de
Gilles RENOIR (n° 50) :
11 (le mariage aura lieu) incontinant que led. Gilles Renoir fils sera receu maistre appotisquair et espicier de ceste ville de Paris et non plustot ".
Dans treize contrats le fiancé s'engageait en son nom (contrats nos 9, ll, 18, 19, 20, 24, 28, 37, 39, 51 et 53), Michel FAVEREL " de bons grés et volontés ff (n° 15) et François BARANJON (n° 3) sans aucune stipulation. Il est possible qu'ils fussent tous majeurs.
Pourcentage de parents défunts lors du contrat de mariage
Les fiancées étaient orphelines de leur père dans vingt-sept cas (51 %) et huit mères étaient décédées (15 %). Six futures épouses avaient perdu leurs parents, mais nous ne connaissons pas le sort des parents de quatre veuves.
Seize fiancés avaient perdu leur père (30 %) et sept leur mère (13 %) mais on ignore si les parents des cinq fiancés majeurs étaient vivants de même que dans les douze cas où les parents ne sont pas