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des marchands et des filles d'apothicaires. Michel DURUBLE était fiancé à Marguerite TARTARIN (n° 13). Considérons les témoins du fiancé: deux procureurs en Parlement, un beau-frère et un oncle, deux oncles procureurs au Châtelet, un frère huissier en Parlement, un oncle conseiller du Roi et procureur " sur le fait " des Eaux et Forêts, un cousin conseiller secrétaire du Roi et des finances à Aix, un huissier des Eaux et Forêts, cousin germain, des religieux et des bourgeois de Paris. Du côté de sa fiancée il y avait un frère apothicaire, un cousin procureur au Châtelet, un autre cousin docteur en théologie et plusieurs bourgeois de Paris. L'autre exemple concerne Jehan LELEU et Denise BOURDIN (n° 36). Le futur mari était entouré de deux marchands, un frère et un cousin germain, et de plusieurs amis dont un élu pour le Roi en l'élection d'Epernay, un huissier et un orfèvre. Parmi ses témoins, la fiancée comptait des oncles, marchands, des cousins, l'un avocat en Parlement, l'autre procureur au Châtelet, un ami trésorier payeur de la Gendarmerie de France.
Le premier mariage était hypergamique pour la fiancée, mais dans le second cas la situation était inverse, l'hypergamie était en faveur du futur mari.
Voyons enfin un cas où deux milieux sociaux semblables s'alliaient, bien que la profession du fiancé ne soit pas indiquée. Les proches parents de Jehan GUYOT et de Magdelaine BOUTRAYT étaient marchands lingers, mais des apothicaires avaient peut-être facilité le
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