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MONTROUGE (n° 50) et Marie de ROUSSILLON (n°5 51 et 52), la seule dont nous connaissions la profession du père (voir ci-dessus).
La parfaite homogamie est représentée par le mariage d'un apothicaire avec une fille d'apothicaire. Sont dans ce cas : Michel D'ANSSE et Marie LAMBERT (n° 2), Nicolas BOUTRAYT et Robine PIJART (n° 7), Jacques BREHIER et Geneviève FRANCHOMME (n° 8), Marc HERON I* et Marie DESNOS (n° 28), Anthoine LECLERC et Jeanne BOURDIN (n° 35), Jehan PIART et Marye DESNOS (n° 43). Ces unions de deux familles d'apothicaires sont donc relativement rares, mais elles engendrent souvent des dynasties (cf. chapitre 6).
Deux des trois docteurs-régents se marièrent avec des filles d'apothicaires : Nicolas CAPPON et Jehan PIETTRE épousèrent respectivement Marie HUBERT (n° 10) et Marguerite BAZOUYN (n° 45). Ces deux contrats ont été étudiés par F. LEHOUX \ Si, dans le premier cas, elle observe que les témoins des futurs époux sont d'un niveau social sensiblement équivalent, elle voit dans l'ameubUssement de la majeure partie de la dot de Marguerite BAZOUYN, dont la famille est moins bien apparentée que celle de son futur époux, une confirmation de la différence sociale. Cette union était donc hypergamique. La situation est inversée lorsque Pierre PUART épouse Geneviefve GODEFFROY (n° 46). Certes, les milieux sociaux des deux familles n'étaient guère différents. Ce médecin, fils d'apothicaire, comptait parmi ses témoins
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