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deux commensaux : Jean MARTIN, barbier et valet de chambre du Roi (n° 39) et Jean de PLANE, chapelier du Roi (n° 47). Deux fiancés étaient marchands, bourgeois de Paris (nos 13 et 36) et on comptait encore un drapier (n° 40), un bonnetier (n° 22), un mercier (n° 30), un secrétaire (n° 38), mais dans trois cas la profession n'est pas indiquée (nos 23, 26 et 27).
Dix-huit fiancées étaient filles d'apothicaires, puis nous trouvons des filles d'officiers royaux de rang modeste : conseiller du Roi (n° 48), conseiller à Corbeil (n° 5), avocat en Parlement (n° 9), huissier en la Chambre des Comptes (n° 12), clerc au Châtelet (n° 18), notaire royal à Langres (n° 53), vitrier du Roi (n° 4). Il y avait la fille d'un conseiller de la Duchesse de Nemours (n° ll), celle d'un pâtissier de la Duchesse d'Angoulême (n° 33). On comptait trois filles de chirurgiens : Marye DEYMIER, dont le père était chirurgien du Duc d'Orléans (n° 25), Magdelaine IMBAULT (n° 44), Marie de ROUSSILLON (n° 51) qui se remaria avec Jehan de SAINCT-GERMAIN (n° 52) après le décès de Jacques de SAINCTE-BEUFVE (n° 51). On atteignait ensuite des strates inférieures avec des filles de mercier (n° 6), pelletier (n° 14), épiciers (nos 15 et 49), marchands de vins (nos 19 et 41), mégissier (n° 24), juré mesureur de charbon (n° 34), laboureur (n° 38), marchands bourgeois de Paris (cinq). La profession du père n'est pas mentionnée cinq fois, ce qui permet de supposer qu'elle était médiocre. Enfin il y avait quatre veuves: Anne PONCHER (n° 17), Marguerite LEPUART (n° 31), Messance
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