|
|
||
|
181
|
||
|
|
||
|
minutier, l'analyse de la dot. Les douaires et préciputs font l'objet du tableau 38 (t. II, pp 209-217).
Le plus ancien contrat étudié est celui de Jacques de SAINCTE-BEUFVE et Marie de ROUSSILLON signé le 15 mai 1577 (contrat n° 51), le plus récent celui de Pierre RASSICOD et Madeleine MARGERIT établi le 6 juin 1680 (n° 48). Six contrats ont été conclus à la fin du XVIe siècle : en 1577 (nos 7 et 51), 1588 (n° 27), 1589 (n° 52), 1593 (n° 46) et 1597 (n° 37). Quarante-quatre contrats sont datés de la première moitié du XVIIe siècle, trois s'échelonnent sur la seconde partie de ce siècle : 1652 (n° 9), 1663 (n° 44) et 1680 (n° 48).
Il était cependant possible de se marier sans contrat, dans ce cas c'était la coutume du lieu qui en fixait les dispositions. Des unions homogamiques
Trente futurs époux étaient apothicaires de la communauté de Paris et sept étaient apothicaires privilégiés. Les autres contrats concernent soit des fils, soit des filles d'apothicaires.
Trois fiancés étaient docteurs-régents en la Faculté de médecine de Paris : Nicolas CAPPON (n° 10), Jehan PIETTRE (n° 45) et Pierre PIJART (n° 46). Jean LAMBERT, fils d'apothicaire, était écuyer, lieutenant de la compagnie de Monsieur le Marquis de PRASLIN; sa fiancée Marguerite LEPUART était la veuve d'un écuyer, pair d'Auvergne (n° 31). Conseiller du Roi, David HUREZ était commissaire provincial de l'Extraordinaire des guerres en Berry (n° 29). Il y avait
|
||
|
|
||