|
|
||
|
170
|
||
|
|
||
|
(Annexe 19, t. II, p. 185), le second soixante-dix-neuf (Annexe 20, t. II, p. 189). Bien que l'étude de ces factums sorte du cadre chronologique que nous nous sommes fixé, il est intéressant de noter ces chiffres, car nous avons montré que la majorité des apothicaires de la communauté cumulaient les deux maîtrises 96. Leur nombre est donc représentatif de celui des membres de la communauté.
D'ailleurs le Codex de Paris de 1732 a fourni les noms des soixante-quinze apothicaires de la communauté, chiffre qui se situe entre les deux précédents (Annexe 21, t. II, p. 194).
Etude des facteurs influençant le recrutement des apothicaires Résultats du dénombrement
Nous avons vu que nous ne disposions, pour le XVIIe siècle, que d'une seule liste complète : celle établie par L. PENICHER, en 1695 97. Elle comporte cinquante-deux noms, le nom de quatre veuves tenant boutique, la date de réception à la maîtrise et l'adresse (Annexe 18, t. II, p. 183).
Cent trente-six ans auparavant, le Parlement avait donné, dans un arrêt du 29 juillet 1559, les noms des soixante-douze apothicaires-épiciers établis à Paris en 1557 98 (Annexe 9, t. II, p. 153).
Nos résultats permettent de combler le fossé entre ces deux dates.
Reprenons ces chiffres selon l'ordre chronologique des différentes pièces :
|
||
|
|
||