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Grâce à F. LEHOUX nous pouvons établir une comparaison avec les médecins parisiens du XVIIe siècle.
En ce qui concerne la rive gauche, ils habitaient les mêmes rues que les apothicaires : rues Saint-Jacques, du Mont-Sainte-Geneviève, place Maubert, Galande, Saint-André-des-Arts, Buci, Mouffetard ainsi que les faubourgs Saint-Germain et Saint-Marcel.
Sur la rive droite, la situation n'était pas la même. Si, globalement, les médecins demeuraient aussi à proximité du Louvre ou du Palais, les rues étaient différentes : rues de la Monnaie, des Poulies, du Mouton, de la Poterie, du Coq, etc.
N'étant pas commerçants, leur implantation sur des rues marchandes ne s'imposait pas. Sans doute, les prix des loyers étaient-ils moins élevés.
4.3. DENOMBREMENT DES APOTHICAIRES DE PARIS AU XVIIe SIECLE
Les rôles de la taxe des boues ont permis d'estimer à quatre-vingt-onze le nombre d'apothicaires de la communauté demeurant à Paris et ses faubourgs entre 1637 et 1643. Il est certain que ce chiffre, qui résulte de relevés effectués sur une période voisine de cinq ans, est supérieur au nombre d'apothicaires ayant exercé simultanément leur métier.
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