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important axe nord-sud entre la rue des Arcis (vers la rue Saint-Martin) et la rue Saint-Jacques (plans 8 et 9, pp 143 et 144). Fixés également rue de la Calandre, ils se rapprochaient du Palais (plan 9).
Sur la rive gauche, ils affectionnaient le quartier de la Harpe et le faubourg Saint-Germain : rue Saint-André-des-Arts et rue de Buci (après avoir franchi la porte du même nom), ainsi que la rue des Boucheries. Ces deux dernières rues étaient unies par la rue Neuve-des-Fossés qui assurait une liaison nord-sud avec la rue Dauphine, vers la Cité (plan 14, p. 149). On retrouve encore des apothicaires le long des autres axes nord-sud (plan 15, p. 150), rue de la Harpe et rue Saint-Jacques, puis, place Maubert et rue du Mont-Sainte-Geneviève qui conduisait vers les grands collèges, la rue Bourdelle, la porte Saint-Marcel (ou Bourdelle) et, au-delà, rue Mouffetard (plan 16, p. 151). Au faubourg Saint-Marcel (plan 17, p. 152) la communauté des apothicaires créa, à partir de 1626, un jardin des simples, ou Jardin des apothicaires (cf. pp ll et 129), entre les rues de Lourcine et de l'Arbalète, à peu de distance du Jardin des plantes médicinales ou Jardin royal, dont l'acte de fondation fut signé par le Roi en 1626 et la charge d'intendant octroyée à Guy de LA BROSSE, la même année.
Rien n'a donc changé ! au XVIIe siècle, les apothicaires s'installaient sur les grandes voies de passage de la capitale où l'activité marchande était optimale.
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