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nationales, où sont mentionnées les mutations et les références des actes facilitant les recherches dans les archives notariales.
Localisation sur le plan de J. GOMBOUST (1652) Le plan de GOMBOUST, de 1652, est le " premier qui ait été dressé au compas et à la boussole, au moyen de relevés topographiques sur le terrain (...)81. Pourquoi avons-nous recours à lui ? La localisation précise des apothicaires de Paris sur un plan parcellaire n'est pas toujours possible. Il n'existe pas de plans parcellaires, de cette époque, pour l'ensemble des rues de Paris, certains manquent, d'autres sont incomplets. C'est le cas pour les rues Mouffetard, du Mont-Sainte-Geneviève, des Postes, Saint-André-des-Arts, Saint-Antoine, Saint-Jacques, Saint-Victor, du Temple, etc. Par ailleurs, le repérage exact d'une maison à partir des rôles de la taxe des boues est parfois impossible, en raison de l'imprécision du parcours du dizainier. Nous souhaitions, cependant, établir le plan d'ensemble des rues où demeuraient les apothicaires parisiens. Nous avons donc procédé au découpage du plan de GOMBOUST selon les quartiers des rôles de la taxe des boues et nous avons repéré chaque apothicaire par le numéro d'ordre que nous lui avons attribué sur les tableaux 17 à 33 (tII, pp 110-128). Les localisations rue Saint-Honoré, rue Saint-Denis et au quartier des Halles ont naturellement été facilitées par les repérages déjà effectués. Dans les autres cas nous avons suivi autant que possible les indications topographiques des rôles de la taxe.