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156 Ces auteurs ont aussi souligné la relative stabilité des enseignes
jusqu'à la fin du XVIIe siècle, ce qui permet de retrouver la filiation des
propriétaires 79. Cependant sur les cinq enseignes inscrites sur le rôle de
la taxe de 1637, rue Saint-Honoré, une seule avait subsisté en 1705 : le
Bourdon (où résidait de LISLEFORT) devenu le Bourdon d'or 80.
Afin de permettre la localisation sur le plan parcellaire des maisons tenues par les apothicaires, nous avons relevé sur les rôles de la taxe des boues les propriétés adjacentes ou proches (noms des propriétaires et des enseignes), les bâtiments notables (églises, hôtels), les rues latérales, dont l'ensemble constituait leur environnement.
Ces informations comparées aux indications fournies par les registres du Terrier permettent, en général, l'identification de la parcelle. Son numéro d'ordre la situe sur le plan parcellaire.
Appliquant cette méthode, nous avons pu localiser tous les apothicaires cités aux rôles de la taxe des boues établis dans le " quartier des Halles if. Un tableau de correspondance (Tableau 34, t. II, p. 129) indique, rue par rue et pour chaque apothicaire, la référence du rôle de la taxe et le numéro correspondant de sa maison fourni par le registre du Terrier du Roi.
Le plan ainsi complété (plan 1, t. II, p. 132) visualise la localisation élective des apothicaires le long des rues Saint-Honoré et de l'Arbre-Sec, autour de la Halle (rues de la Lingerie, de la Cossonnerie, du Marché-aux-Poirées), à la pointe Saint-Eustache et dans la partie moyenne de la rue Saint-Denis.
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