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155 En appendice à l'étude précédente, Françoise MALLET 76 a
décrit la vie commerciale de l'îlot depuis la fin du XVIe siècle dressant,
en particulier, un état de l'activité marchande au milieu du XVIIe siècle
grâce, ici encore, aux informations puisées dans les rôles de la taxe des
boues (dépliants B et K).
N'ayant relevé que les noms de propriétaires, A. CHASTEL ne cite qu'une veuve d'apothicaire, la Vve DUPOIS, résidant rue Saint-Honoré. JEn revanche F. MALLET ne situe que l'apothicaiie LBLLEFORT sur cette rue, mais signale la présence d'un autre apothicaire rue de l'Arbre-Sec. En fait il y avait sur cette section de la rue Saint-Honoré, outre la Vve DUPOIS, trois apothicaires : de LISLEFORT, GREGOIRE et SUSSEVIN et, sur la rue de l'Arbie-Sec, NOBLET.
Nous inspirant de ces travaux nous avons entrepris de localiser les apothicaires inscrits dans les rôles de la taxe des boues sur le plan parcellaire du début du XVIIIe siècle établi par R BOUDON, A. CHASTEL et leurs collaborateurs à partir du Terrier du Roi de 1705 77.
Naturellement le transfert sur des planches de 1705 d'informations puisées dans des rôles de 1637 - 1643 est critiquable et peut conduire à quelques erreurs de localisation, quoique assez limitées. En effet dans les quartiers les plus anciennement urbanisés de Paris le parcellaire avait peu évolué entre 1637 et la fin du siècle (le percement de la rue du Roule représentant une exception notable). Cette fixité relative du parcellaire a été notée pour le " quartier des Halles " par les auteurs précités 78. Dans ces îlots stables, l'évolution urbanistique s'était faite en hauteur.
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