|
|
||
|
150
|
||
|
|
||
|
Ajoutons les cas particuliers suivants :
• Rue des Lombards,
11 le fermier du poids du Roy pour plus que maison grande attendu la quantité d'ordures (...) X Lt. "
• Rue des Arcis,
" L'oeuvre et fabricque Saint-Medericq qui vuident leurs ordures devant leur portail, pour grande maison, VI 1 .t. "
• Rue Saint-Jacques-de-la-Boucherie, la maison de l'apothicaire GUILLORE, considérée comme moyenne, fut taxée 5 Lt., alors que celle de THIREMENT, de même étendue, ne payait que 4 Lt. Enfin, rue de la Vieille-Monnaie, la maison de l'apothicaire Claude FONTAINE, également moyenne, fut taxée 4 Lt.
Le montant de la taxe imposée en 1637 était très variable d'un quartier à l'autre, s'échelonnant de 1 livre 10 sols dans certaines rues de la Cité (rues Saint-Louis, Sainte-Anne, Juiverie, Licorne) à 13 et même 15 livres au quartier Sainte-Avoie (rues d'Orléans et Bourg-Tibourg).
Cette disparité, selon les quartiers, pouvait-elle s'expliquer par des différences dans la propreté des rues ? Nous avons parcouru le procès-verbal et rapport établi par Anne de BEAULIEU le 21 avril 1636 sur l'état
70
du nettoiement de la Ville et l'entretien du pavage . Le constat est déplorable : la saleté des rues était généralisée et n'épargnait aucun quartier. Voici un extrait du procès-verbal de la visite de la grande rue Saint-Antoine :
|
||
|
|
||