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Antoine où les qualités de propriétaire ou de locataire ne sont pas précisées. Nous avons choisi deux cas où nous savons que l'apothicaire était propriétaire.
Rue Sainte-Croix, quartier Sainte-Avoie, le rôle indique : "Monsieur Lardière, apoticquaire, huict livres dix sols. "42
Nous avons décrit l'association entre Dominique LARDIERE et son fils Jean, en 1599, rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie. La maison appartenait au père qui, lors de la dissolution de la société, en 1604, fit don des loyers à son fils qui y résidait avec sa famille (p. 79). En 1637, seul survivait Dominique, le jeune, fils de Jean. On peut raisonnablement supposer que la maison était restée dans le patrimoine familial car, à son décès, le 12 avril 1668, des scellés furent apposés sur sa maison située à l'angle des rues Sainte-Croix et Vieille-du-Temple43. Or, le parcours du dizainier du rôle de la taxe des boues situait la maison de LARDIERE à une extrémité (indéterminée) de la rue Sainte-Croix (cf. plan 12, t. II, p. 147, n° 95).
Rue Saint-Antoine, quartier Saint-Antoine, le rôle mentionne:
" Monsieur Tierrement, me appotiquaire, six livres cinq solz.,f 44
Un procès-verbal des greffiers des bâtiments de Paris (série Z1J des A.N.) nous apporte la seconde réponse. Le 6 mars 1640, un greffier se transporta rue S aint-Antoine pour expertiser une demande d'alignement du mur mitoyen entre deux maisons, Fune ayant pour enseigne "La Crosse d'argent" appartenait à Nicolas MELLIAND et à Jean