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" La vefve Jean Ollin chandelier en suif tient sa maison de la vefve Baillon appothicaire taxée à III lt XV s f,.B
Labsence fréquente de prénom crée souvent des ambiguïtés. Ainsi deux DUVAL, Esme et Jean, ont vécu à cette époque à Paris, Esme habitait rue de la Vieille-Bouclerie 14 tandis que Jean demeurait rue Saint-André-des-Arts 15 or, la maison de l'Aigle d'or appartenant à la succession de feu monsieur DUVAL, apothicaire, était située rue Saint-André-des-Arts 16, selon l'article du rôle de la taxe des boues. Il est donc évident que le décédé était Jean. Il y avait aussi deux SOUPLET, Jean et Nicolas, mais ce dernier a survécu pendant de longues années à Jean car il est cité dans un rôle de marchands épiciers et apothicaires de 165517.
L'indication du prénom ne lève pas toujours l'incertitude, en raison
de la coutume d'attribuer fréquemment au fils le même prénom que le
père. Ainsi il y avait deux Mathieu FRANCHOMME, l'aîné et le jeune.
Le dizainier établissant le rôle de la taxe rue de la Mortellerie nota que la
veuve Mathieu Franchomme y louait un logis 18. Lequel fut son époux ?
La méconnaissance des dates de décès des deux apothicaires ne permet
pas de trancher. L'indication du décès de l'apothicaire BAILLON est
intéressante car nous pouvons contrôler cette information. En effet, nous
connaissons la date exacte de sa mort, le 7 juin 1639, grâce à son épitaphe
à Saint-Jacques-de-la-Boucherie 19:
" Cy gist honnorable Claude de Baillon, marchand appoticaire et espicier ancien consul de ceste ville de Paris. Il décéda le septiesme juin mil six cens trente neuf. Priez Dieu pour luy ! ".
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