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enseignes. Les églises, communautés, hôtels, assujettis à la taxe, assurent des repérages utiles pour localiser les maisons d'apothicaires- Enfin les rôles fixent le montant de la taxe appliquée à chaque maison suivant un barème que nous étudierons.
L'établissement des rôles s'est échelonné sur plusieurs années, probablement jusqu'en 1643. Un article concernant un assujetti à la taxe, rue des Arcis, fait référence à une ordonnance du 18 mars 1642 3. La copie des rôles conservée aux Archives nationales, datée de 1643, comporte quelques modifications par rapport au texte original de la Bibliothèque nationale. Elles concernent les apothicaires de CORBIE 4, quartier Saint-Honoré, MONTHENY 5 à la Halle et de VERT6, quartier Saint-Martin. L'annexe 7 (t. II, p. 105) indique la correspondance entre les manuscrits de la Bibliothèque nationale et des Archives nationales.
En 1637, il y avait dix-sept quartiers à Paris, trois faubourgs et la t! Ville Saint-Marcel !t. Les limites des quartiers, aux XVIIe et XVIIIe siècles, ont été étudiées par R. PELLORGET et J. de VIGUERIE 7. Ces limites étaient assez imprécises, les quartiers étaient imbriqués les uns dans les autres. Ainsi le quartier Sainte-Opportune coupait presque en deux le quartier Saint-Germain-l'Auxerrois. Le parcours des dizainiers était complexe, rendant parfois difficile la localisation des maisons, mais R. DESCIMON et J. NAGLE 8, apportent une explication. Au début du XVIe siècle, écrivent-ils :
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