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125 chrétienne mais intéressé par l'évolution scientifique de son métier,
comme en témoignent ses traités de matière médicale et un ouvrage
de chimie.
Comme GREGOIRE il étudiait les oeuvres du célèbre
MATTIOLI, de RUELIUS et de MESUE. Enfin Marc HERON
consacrait ses temps de lecture aux ouvrages religieux ou d'histoire
et de géographie. Mais les nombreux paquets de livres recelaient des
titres à jamais oubliés. COUSTART et REGNAULT possédaient la
pharmacopée de Jean de RENOU, BRULON disposait de la
pharmacopée lyonnaise, GREGOIRE consultait également une
pharmacopée dont l'auteur n'est pas précisé. Aucun des quatre
inventaires postérieurs à 1638, ne mentionne le Codex parisien édité
cette année là.
3.11. CONCLUSION
Dès le XIIIe siècle, l'activité des apothicaires parisiens fut réglementée par la Faculté de médecine de Paris. La Faculté leur avait imposé, au XIVe siècle, de ne délivrer certaines médecines dangereuses que sur ordonnance médicale, injonction étendue, au XVIe siècle, à toutes les prescriptions. Les multiples affaires d'empoisonnement qui surgirent au XVIIe siècle, imposèrent un renforcement de la réglementation des substances vénéneuses, née également au XIVe siècle, qui aboutit à l'édit des poisons de 1682.
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