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101 française d'Ancien Régime. Parmi les études " hautement
recommandables ", ce conservateur aux A.N. cite celles de P.
GUILHIERMOZ86'87 et de A. MACHABEY88, auxquelles nous nous
référerons. Depuis, en 1989, deux ouvrages importants ont été édités:
Introduction à la métrologie historique par B. GARNIER, J. Cl.
HOCQUET et D. WORONOFF 89 puis Pondéra medicinalia de D.
VANGROENWEGHE et T. GELDOF90. Le second de ces deux
ouvrages, exclusivement consacré à l'étude des poids médicinaux
européens et américains, devrait nous intéresser particulièrement,
mais le chapitre réservé aux poids médicinaux français est, pour
l'essentiel, une compilation des travaux de P. GUILHIERMOZ. Il est
vrai que celui-ci a réalisé un travail magistral, constituant la
référence obligée. Nous nous sommes également reporté au Traite
pratique des poids du Moyen Age de J.A. DECOURDEMANCHE91.
C'est le problème complexe des livres médicinales que nous allons aborder, puis nous nous intéresserons aux poids et aux balances qu'utilisaient les apothicaires de Paris, au XVIIe siècle.
Les livres médicinales (Tableau 14, t. II, p. 91)
Nous devons, impérativement, nous reporter aux travaux de GUILHIERMOZ et particulièrement à ses Remarques diverses sur les poids et mesures du Moyen Age 92. Selon cet auteur " tous les anciens poids en usage en Europe avaient pour base première l'once romaine h93 (dont l'équivalent métrique est égal à 27,19 g), la livre romaine antique ( = 326,33 g) comptant douze onces romaines
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