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allons maintenant décrire le matériel, les ustensiles (selon la terminologie employée) qu'il utilisait pour exercer son art.
3.8. LES USTENSILES DE LA BOUTIQUE - INVENTAIRES ET PRISEES SELON LES INVENTAIRES APRES DECES
(Tableau 7, t. II, p. 74)
L'ouvrage de M. BOUVET 70 fournit une documentation de base sur le matériel de la boutique. Nous en résumerons l'essentiel, compléterons la bibliographie et nous apporterons les résultats obtenus en analysant des inventaires après décès.
Nous disposons de trente-trois inventaires après décès, mais seulement vingt d'entre eux font état de prisées dfustensiles de boutiques (Tableau 7, t. IL p. 74). La plus ancienne prisée date du 19 novembre 1598 (n° 23, Catherine LEGROS), la plus récente est datée du 24 décembre 1692 (n° 16, Jacques II GUENAULT). Celle-ci, établie sous forme de mémoire annexé à l'inventaire après décès de Jacques II GUENAULT du 15 mai 1693, a le mérite de définir un contenu de boutique à la fin du XVIIe siècle.
Le montant des prisées est très variable ; faible dans quelques cas : 68 Lt. (n° 23, Catherine LEGROS), 155 Lt. (n° 7, C. DUMESNIL), 166 Lt. (n° ll, C. FRAGUIER), mais important parfois : 728 Lt. (n° 16, J. GUENAULT, en 1692), 855 Lt. (n° 31, Marie de ROUSSILLON, en 1612). Donc, dans ce dernier cas, l'époque de l'inventaire nfest pas en cause.
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