86 pouvait durer, et en novembre 1635 les deux parties se désistèrent.
Noé MARS conserva le fonds et tous les biens de la société
moyennant le remboursement à BUCQUET de 400 Lt. à raison de
100 Lt. par an.
En résumé, ces associations avaient, en général, un caractère familial, à l'exception de la première et des deux dernières.
Le contenu de la boutique pouvait être, ou non, l'objet d'une transaction financière lors de la création de l'association. CODONI, THIREMENT, LARDIERE père et la veuve ROZY conservèrent la propriété de leur boutique, tandis que Pierre HERON et Marie DUPAIRE cédèrent d'emblée la moitié du fonds à leurs enfants et Marie LE TELLIER, à une nièce, mais avec possibilité de rachat. En fin d'association THIREMENT vendit le contenu de la boutique à son associé DOUTRELEAU, LARDIERE père à son fils Jean et Marie LE TELLIER à son neveu Claude FRAGUIER. En revanche Pierre HERON racheta la part de son fils Marc. Nous ne savons pas ce qu'il advint à l'association de Marie DUPAIRE et ses enfants, mais il était prévu contractuellement qu'en cas de dissolution elle reprendrait le tout pour sa valeur. Enfin, après le décès de son mari, Anthoine CODONI, sa veuve, Seluaggia VINCENTI, céda à Jacques SALTINI les meubles et ustensiles de la boutique de Paris et le contenu de la boutique suivant-la-cour, pour 2000 Lt.
La durée des associations fut très inégale. Dans quatre cas elle ne fut pas prédéterminée par le contrat (CODONI, LARDIERE,