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82 mobilier de la boutique, 179 L 4 s. t. pour les ustensiles, 200 L 18 s.
6 d.t. pour les drogues et marchandises, soit un total de 395 L 2 s.
6 d.t. Ou bien la boutique était fort modeste ou Jehan BOURDIN,
vieilli et fatigué, délaissait son commerce mais, il peut aussi y avoir
eu sous-évaluation de la valeur des drogues en raison de leur
altération. Enfin l'inventaire indique que le montant des sommes
dues aux associés depuis le 9 avril 1639 s'élevait à 298 L 16 s.t.
Nous ignorons la durée de l'association mais nous savons que Marie DUP AIRE était encore en vie en 1646, année où elle vendit une partie de sa maison de la rue Tonnellerie 52. . Association de Marie LE TELLIER, Magdelaine BOURGOING, sa nièce, et Claude FRAGUIER, futur époux (ler août 1604)
Marie LE TELLIER, veuve de l'apothicaire Pierre LYON s'associa, le ler août 1604, avec sa nièce Magdelaine BOURGOING et son futur époux Claude FRAGUIER à l'occasion de leur mariage53 (cf. t. III, p. 18). Ce dernier allait être reçu, vingt-cinq jours plus tard, à la maîtrise, ce qui lui permettait de s'associer " au train, trafic, commersse et exercice de leur estat ". L'association fut réalisée pour six ans à parts égales entre Marie LE TELLIER et le jeune couple qui s'engageait à régler la moitié de la valeur de la marchandise se trouvant dans la maison de l'apothicaire défunt. La veuve LYON leur abandonnait la moitié desff esmolumens et proffiezff de leur exercice commun et les logeait gratuitement en sa maison pendant la durée de l'association, et au moins six ans, au cas où elle décéderait avant
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