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de 1638, cf. p. 10). L'autre possibilité était de s'associer avec un apothicaire. C'est ce que firent Marie DUPAIRE, Marie LE TELLIER et Agnès ROZY.
. Association de Marie DUPAIRE, Jeanne BOURDIN, sa fille, et Anthoine LECLERC, futur gendre (13 mai 1638).
Marie DUPAIRE était veuve de l'apothicaire Jehan BOURDIN qui, reçu à la maîtrise en 1606, tenait boutique à l'angle des rues Fromagerie et Tonnellerie. Elle créa une association avec sa fille Jeanne et son futur gendre Anthoine LECLERC lors de la signature du contrat de mariage le 13 mai 1638 49 (cf. t. III, p. 17). Anthoine LECLERC n'appartenait pas à la communauté parisienne, il fut nommé apothicaire de la Grande Ecurie du Roi le 8 janvier 1641 et était encore en poste en 1662 50. L'association était conclue à parts égales, comme les précédentes, la vie durant de Marie DUPAIRE. Un inventaire et prisée du contenu de la boutique étaient prévus et, en cas de dissolution, la veuve BOURDIN reprenait le tout pour sa valeur.
L'inventaire après décès de Jehan BOURDIN, qui ne fut dressé que le 28 novembre 1640 51, apporte des précisions sur cette association. Une première prisée du contenu de boutique, dont le montant n'est pas précisé, fut réalisée le ler avril 1639 et l'association débuta le 9 avril. La prisée de l'inventaire fut faite le 28 novembre 1640 par les apothicaires F. FRAGUIER et J. THIREMENT, mais l'évaluation fut très faible : 15 1, pour le
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