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tiers appartenant à SALTINI qui Rengageait à ne rien prendre aux gages de CODONI ni à ce qui lui serait réglé pour frais de nourriture, entretien des charrois ou encore accordé en récompenses. SALTINI conservait ses propres gages et récompenses.
SALTINI ayant été locataire de la boutique de Paris antérieurement à la création de la société, était propriétaire du contenu, à l'exception des meubles et ustensiles, et il pouvait librement y exercer son commerce. En revanche, CODONI, en sous-louant sa "bouticque de Cour " (ou "bouticque suivant la-cour ff), la laissaitff en bon estat et bien et deuement garnye de touttes choses nécessaires ", mais il entendait la retrouver dans le même état à la fin de l'association.
Le montant des fournitures faites à la Reine mère s'éleva, pour le quartier dfoctobre à décembre 1620, à 3.684 Lt. dont le tiers revint à CODINI. A la suite du décès de CODONI, une transaction intervint entre sa veuve, Seluaggia VINCENTI, et Jacques SALTINI, le 14 février 1626 38. Pour la somme de 2000 Lt. elle céda les meubles et ustensiles de la boutique de Paris et :
" (...) ensemble les drogues, medicamens, sucre, espicerie et aultres choses servant à la bouticque qui suit la Cour compris les coffres et garderobes dans lesquelz on met lesd, drogues et medicamens. "
En outre SALTINI lui versait 10.000 Lt. (cf. p. 26) :
" (...) pour la récompenser des charges dfappoticaire du Corps et commung de lad. Dame Royne mère dont led. deffunct sieur Codoni estoit pourveu et jouissant."
Cette transaction nous apprend encore que les frais de
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