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des maisons n'est pas pratiquée. L'enseigne est d'ailleurs pour la demeure qu'elle surmonte un indice de roture. ft
3.7. MODALITES COMMERCIALES ET FINANCIERES DE L'INSTALLATION DE L'APOTHICAIRE
Divers documents du Minutier central nous apportent d'intéressantes informations sur les conditions d'installation des apothicaires de Paris dans leur boutique, qu'elles soient d'ordre commercial ou financier.
Donation d'argent pour ouvrir une boutique
Le ll janvier 1650, Marie PIERRET, veuve de l'orfèvre Jean NOURRY fit donation, en avancement d'hoirie sur sa succession future, à sa petite fille Claude de LISLE, et à son époux Claude PEITEVIN, de la somme de 1.200 Lt. pour " icelluy Peitevin affin de s'establir et ouvrir bouticque d'appoticaire. ff 32
Claude PEITEVIN, reçu maître apothicaire le 14 octobre 1651, s'installa à Saint-Germain-des-Prés, rue Sainte-Marguerite. Il fut garde de la communauté en 1674 et consul en 1682. Sa femme Claude de LISLE était la fille de François de LISLE apothicaire (reçu en septembre 1612 et décédé antérieurement à 1650) et de Claude NOURRY, elle-même fille de Jean NOURRY et Marie PIERRET. Enfin, François de LISLE, fils de l'apothicaire Hilaire de LISLE 33 (reçu le 23 octobre 1586), demeurait à Paris au Puits-d'amour, paroisse Saint-Eustache 34. Ainsi, par ce mariage, se constituait une troisième génération d'apothicaires.
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