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l'entrée dans le métier, prêter serment de respecter les statuts de la communauté. Cette obligation figure dans les plus anciennes réglementations (cf. p. 35).
M. BOUVET 27 a fait un bref historique de cet engagement solennel envers les médecins, les membres de la corporation des apothicaires-épiciers et les malades. Cette étude a été complétée par E.-H. GUITARD 28 qui a décrit révolution temporelle des serments professionnels de la pharmacie. Enfin F. PREVET 29 a procédé à une étude exhaustive des formes diverses que le serment revêtait à Paris et en province, réalisant un corpus des multiples formules de cet engagement. Autorités recevant le serment
L'autorité devant laquelle le serment était prêté a varié au cours des temps. - Le maître du métier
Selon les lettres patentes de Jean II le Bon, d'août 1353, c'est devant le maître du métier que ff jureront lesd, apothiquaires que il feront loiaument le mestier de Tapothiquairie ft 30.
En août 1484, les lettres patentes de Charles VIII imposèrent aux apothicaires parisiens un :
"(...) serement solempnel de faire et composer toutes pouldres de bonnes et saines espices, toutes confitures de tels sucres dessoubz comme dessuz et, generalement, de bien et loyaument faire touz les ouvrages dud. mestier, sanz y empirer ou mettre aucunes fournitures non pertinentes (...)ff 31
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