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diverses (nos 5, 10 et 12). Ici encore on remarquera avec surprise le prix élevé payé, en 1646, par Jean LEGER, apothicaire du Roi, tuteur de Nicolas de SAINCTE-BEUFVE, fils de l'apothicaire Jacques de SAINCTE-BEUFVE, à Pierre BOULDUC (n° 4) : quatre cents livres pour deux ans de service, paradoxe de la confraternité ! Curieusement Pierre Boulduc avait accueilli deux autres serviteurs, sans débours, en 1643 (n° 2) et 1644 (n° 3). Quittance et certificat de services
A la fin de la période de services, le maître apothicaire devait remettre une quittance des sommes qui avaient été payées postérieurement à l'établissement du brevet ainsi qu'un certificat des services effectués. Nous avons transcrit la quittance rédigée en marge du brevet passé entre Jean LEGER, Pierre BOULDUC et Nicolas de SAINCTE-BEUFVE (Annexe 4, t. II, p. 29). Modifications conventionnelles du brevet
Le brevet de services pouvait aussi être l'objet d'un désistement (nos 2, 3 et 19) ou d'une annulation (n° 17). Nous avons transcrit le désistement volontaire intervenu entre Pierre BOULDUC et Marie BRILLOT 26, mère d'Emmanuel d'ESTAS (n° 3), ce texte faisant suite au brevet de services. 2.5. LE SERMENT
(Tableau 2, t. II, p. 34)
Reçu à la maîtrise d'apothicaire, le récipiendaire devait, avant
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