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l'avons écrit plus haut, ces immatriculations avaient lieu après vérification par les gardes de la communauté de la capacité de l'apprenti à apprendre son futur métier et ouvraient donc la voie à l'apprentissage.
Les immatricules du registre 21 ont fourni les cotes de onze brevets. L'origine de ces onze brevets est également indiquée dans le tableau des brevets d'apprentissage (Tableau 4, t. II, p. 48). Dans deux cas les cotes du registre 21 ont été retrouvées dans le fichier du XVIIe siècle du Minutier central (brevets nos 19 et 36) et dans trois cas elles recoupent des cotes du registre 7 (brevets nos 5, 30 et 43).
Ici encore nous avons transcrit intégralement deux immatricules du registre 21 (Annexe 2, t. n, p. 23) choisies en raison de leur spécificité. La première a permis de retrouver le brevet d'apprentissage de Bénigne de LESTANG. - Autre source
La cote du brevet n° 38 a été obtenue grâce à un certificat d'apprentissage délivré le 16 novembre 1616 à Nicolas BOURIN par Jehan de SAINCT-GERMAIN 16.
Etude des brevets d'apprentissage
Nous avons analysé quarante-trois brevets d'apprentissage, le plus ancien datant du 15 décembre 1597 (brevet n° 15, obtenu grâce à une immatricule du registre 7), le plus récent ayant été passé le 9 novembre 1650 (brevet n° 28). Il est donc prouvé que les parties avaient recours