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Pour la période que nous étudions il existe encore le mémoire de A. METTOUX et la thèse de S. LEGRIS. METTOUX a rédigé un mémoire intitulé : Contribution à VHistoire de la pharmacie à Paris sous Henri IV et Louis XIII 65 probablement achevé en 1944, et la même année S. LEGRIS a soutenu une thèse en pharmacie sous le
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titre : Contribution à V étude de la pharmacie à Paris sous Louis XIV . Ces recherches se fondent sur l'analyse des statuts de la communauté des apothicaires-épiciers de Paris et des documents conservés aux archives de l'Ecole de pharmacie de Paris. Les deux auteurs précités ont consacré un chapitre à l'étude de la formation professionnelle des apothicaires, mais il leur était difficile de faire oeuvre originale, quel que soit leur mérite, après la publication des ouvrages de M. BOUVET et F. PREVET et l'article de E.-H. GUITARD.
Cependant, une importante lacune subsistait dans notre connaissance de la formation professionnelle des apothicaires parisiens au XVIIe siècle : Vabsence d'étude des contrats d'apprentissage, or cette formation n'était acquise que par un apprentissage complété par des services ou compagnonnage. En effet, les travaux n'ont pris en compte, jusqu'ici, que l'analyse des actes décisionnels (lettres patentes, édits, arrêts, Concordat de 1631, etc.) c'est-à-dire qu'ils se rapportent au volet institutionnel. Ces actes réglementaient les conditions d'accès à l'apprentissage et aux services ultérieurs, la forme et le contenu des examens de maîtrise, la prestation du serment, les relations du corps
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