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quitta pour l'église Saint-Magloire puis l'église Sainte-Opportune et enfin, à partir de 1589 et jusqu'à sa dissolution en 1776, au couvent des Grands-Augustins. En effet les confréries furent supprimées par l'édit de TURGOT du 5 février 1776 et ne furent jamais rétablies, malgré le départ le 12 mai suivant du contrôleur général des finances.
1.8. LES APOTHICAIRES PRIVILEGIES
La littérature se rapportant aux apothicaires privilégiés est abondante et très complète, mais qu'entend-on par " privilégiés " ? Selon le dictionnaire de TREVOUX ce sont ceux qui, en vertu de lettres patentes du Roi, ont le droit d'exercer certains commerces ou arts et métiers sans avoir fait d'apprentissage et sans avoir été reçus maîtres. C'était le cas, parmi d'autres, des apothicaires du Roi dont les " Privilèges et règlemens " ont été publiés par deux apothicaires de Monsieur en 1688 33.
La première étude d'ensemble a été réalisée par E.-H. GUITARD en 1916 34. Cet auteur distingue : les " suivant-la-Cour ", les apothicaires de la famille royale, les apothicaires des maisons royales et de l'armée (dont l'Artillerie de France), les privilégiés des couvents et du premier médecin, enfin les " gagnant-maîtrise " dont le privilège ne portait que sur leur établissement.
Puis Maurice BOUVET a publié au cours des années 1928-1931 35 une série d'articles quasiment exhaustifs sur les apothicaires royaux
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