|
|
||
|
6
|
||
|
|
||
|
1.2. LETTRES PATENTES DE CHARLES VIII ERIGEANT EN METIER JURE LES EPICIERS-APOTHICAIRES, AVEC DES REGLEMENTS EN FORME DE STATUTS (Août 1484) n
Charles VIII décida que :
" (...) doresnavant led. mestier des ouvraiges et marchandises dfespicerie appoticairerie, ouvraiges de cire et confitures de sucre, sera juré (...)
Le Roi constituait donc en jurande (le terme corporation n'est pas employé) ces activités composites exercées par les apothicaires et les épiciers, la cire 12 et le sucre 13,14 étant considérés comme des produits nobles dont la fabrication et la vente par les apothicaires et les épiciers étaient ainsi affirmées.
Au sommet de la hiérarchie les gardes ou jurés représentant le pouvoir exécutif de la communauté réglaient les conditions d'apprentissage, administraient les comptes, etc.
Les principales dispositions des statuts de 1484 concernaient :
- un apprentissage de quatre ans s'aehevant par un examen et la réalisation d'un chef-d'oeuvre, paiement de droits dont une part revenait à la confrérie, enfin prestation de serment (art. 1) (cf. chapitre 2) ;
- la dispense de chef-d'oeuvre et la réduction des droits pour les fils de maîtres (art. 1) ;
- des dispositions permettant aux veuves d'apothicaires d'exercer le métier (art. 2) ;
- l'interdiction faite aux épiciers d'exercer le métier d'apothicaire (art. 3) ;
|
||
|
|
||